Avez-vous déjà eu à gérer ?

  • Des patients se plaignant d’avoir « une occlusion inconfortable » ?
  • Des patients souffrant de douleur sans pouvoir identifier la vraie cause ?
  • Des patients avec des visites récurrentes après la pose d’une couronne ou une prothèse sur implant, etc ? 

Les problèmes les plus courants dans la pratique quotidienne :

  • Bien que l’on soit dans l’ère du numérique, les fractures des différents types de prothèses restent fréquentes 
  • Les patients se plaignent souvent de sensation d’inconfort occlusal après la pose d’une nouvelle prothèse ou de restauration en résine 
  • Les patients rapportent souvent une tension musculaire et des maux de tête après des traitements d’orthodontie (invisible ou conventionnelle)
  • De nouveaux symptômes de troubles temporo-mandibulaires peuvent apparaitre

Malgré l'évolution des technologies, certains problèmes persistent parce que l'occlusion n'est pas assez évaluée dans nos traitements.
Les techniques conventionnelles telles que le papier à articuler et les nouvelles telles que les caméras intra-orales ont des limites.
Voici nos réponses aux 4 idées reçues les plus courantes sur l'occlusion :

1. Les traitements orthodontiques aboutissent toujours à une occlusion équilibrée :

Les apparences sont souvent trompeuses : Avoir des dents bien alignées ne signifie pas forcément que l'occlusion soit bien équilibrée en terme de répartition des points de contacts et de leur intensité.
Au cours et à la fin des traitements orthodontiques, une évaluation de l'équilibre occlusal est primordiale pour assurer un résultat optimal sur le plan esthétique mais aussi fonctionnel.

2. La planification et la conception des traitements sur ordinateur garantissent un résultat conforme à nos attentes et prend en compte la force des contacts occlusaux :

Les planifications et les conceptions sur ordinateur bien que révolutionnaires et très utiles, accumulent les imprécisions ( Dicom, STL, planification, conception, etc). Des chevauchements entre les arcades peuvent apparaitre mais elles ne représentent pas réellement l'intensité des contacts dentaires. C'est pourquoi, il ne faut pas négliger la partie clinique des traitements et toujours procéder à des vérifications en bouche. 

3. Les marques du papier à articuler indiquent l’intensité des contacts :

Libre au praticien d'interpréter les marques du papier à articuler pour identifier les points de contacts les plus nocifs et qu'il faudra éliminer.
Il n'existe pas de consensus sur la déduction de l'intensité des forces occlusales à partir des marques de papier à articuler.

Tache foncée = point à éliminer ?
Tache étendue = point à éliminer ?
Absence de marque au milieu d'un cercle = point à éliminer ?

4. Le scanner intra-oral indique les forces occlusales :

Certes, les logiciels des caméras intra-orales évoluent et sont de plus en plus performants mais il ne mesurent en aucun cas l'intensité des contacts dentaires. Grâce à un algorithme, ils calculent la localisation des points de contacts, certains chevauchements des arcades mais n'ont aucun moyen de mesure des intensités, ni de la chronologie de ces contacts bien qu'elles affichent pour la plupart des zones de différentes couleurs. Mais c'est basé sur quelle échelle ? mesurent-elles des pressions ?
De plus, les empreintes optiques sont statiques et figées, alors que l'occlusion est dynamique.

Découvrez notre série de minis cas cliniques ici : https://www.mescan.com/articles/news/serie-de-minis-cas-cliniques

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